Il y a beaucoup de choses que les gens ne disent pas , qui restent dissimulées dans l'ombre en attendant que ça sorte un jour ou l'autre. Et bien entendu je ne sors pas de l'exception, au contraire. Mais même si l'on dit son plus grand secret à quelqu'un, ce n'est pas celà qui va vous soulager. Peut-être qu'il n'y a aucun moyen de guérison. Peut-être n'y a t-il aucun remède. Il faut peut-être simplement vivre avec et oublier son passé.
Oublier? J'essaye tout les jours...sans le moindre résultat. Mes doigts son bleu d'encre ou de froid, en fait c'est un peu des deux je pense.
Les grands changements de cette année ne m'ont pas apportés ce que je penser trouver. Dans ma grande quête de la place humaine, de l'immense cadeau qu'est la vie , je n'a toujours pas trouver le saint Grâle. Peut-être qu'il n'y a pas de réponse. Et pourtant j'aurais espérer une réponse. Je ne sais toujours pas ce qui me distingue des autre, le "truc qui fait que"...Il faut qui je m'y plies, je n'ai rien , ou alors pas encore, ou alors c'est que mon complexe d'Oeudipe a été mal terminé, faudrait voir avec mister Freud.
Je me sens plus misérable que jamais. Et comme d'habitude, c'est l'écriture qui me libère et non les mots. Je ne sais pas trop comment faire avec eux. On a essayé de m'apprendre à l'école, mais je crois que encore une fois je n'ai pas écouté. Je le paye aujourd'hui, je me renferme un peu plus après jour, je le sens et l'amour ne peut rien y changer. Malheureusement pour moi et pour lui, l'objet de mon amour et de mon désir est lui aussi peu douer pour formuler des phrases lorsqu'il s'agit de parler de ce qu'on a sur le coeur.
Personne ne comprend pour nombre de jeune pratiquent la biture expresse? Et bien voilà, nous ne parlons plus, tout le monde se renferme. Les hyper sensibles parlent et ceux qui détiennent le dont d'écoute sont ceux qui sont incapables de se délier la langue. Et pourtant certains font les deux, je les envies...
Je ne sais plus qui être, ni comment me montrer. Comment être accepté? Il paraît que suivant ce que l'on porte c'est un certains genre de personnes qui viennent vous voire. J'aimerais que celà soit faut. Et pourtant...
Un petit retour au noir ?
Oublier? J'essaye tout les jours...sans le moindre résultat. Mes doigts son bleu d'encre ou de froid, en fait c'est un peu des deux je pense.
Les grands changements de cette année ne m'ont pas apportés ce que je penser trouver. Dans ma grande quête de la place humaine, de l'immense cadeau qu'est la vie , je n'a toujours pas trouver le saint Grâle. Peut-être qu'il n'y a pas de réponse. Et pourtant j'aurais espérer une réponse. Je ne sais toujours pas ce qui me distingue des autre, le "truc qui fait que"...Il faut qui je m'y plies, je n'ai rien , ou alors pas encore, ou alors c'est que mon complexe d'Oeudipe a été mal terminé, faudrait voir avec mister Freud.
Je me sens plus misérable que jamais. Et comme d'habitude, c'est l'écriture qui me libère et non les mots. Je ne sais pas trop comment faire avec eux. On a essayé de m'apprendre à l'école, mais je crois que encore une fois je n'ai pas écouté. Je le paye aujourd'hui, je me renferme un peu plus après jour, je le sens et l'amour ne peut rien y changer. Malheureusement pour moi et pour lui, l'objet de mon amour et de mon désir est lui aussi peu douer pour formuler des phrases lorsqu'il s'agit de parler de ce qu'on a sur le coeur.
Personne ne comprend pour nombre de jeune pratiquent la biture expresse? Et bien voilà, nous ne parlons plus, tout le monde se renferme. Les hyper sensibles parlent et ceux qui détiennent le dont d'écoute sont ceux qui sont incapables de se délier la langue. Et pourtant certains font les deux, je les envies...
Je ne sais plus qui être, ni comment me montrer. Comment être accepté? Il paraît que suivant ce que l'on porte c'est un certains genre de personnes qui viennent vous voire. J'aimerais que celà soit faut. Et pourtant...
Un petit retour au noir ?



